La prose se définit par la forme dite ordinaire du discours écrit ou parlé, en d’autres termes c’est une manière de s’exprimer qui n’est pas soumise aux règles de versification. Par ailleurs ce blog est destiné au regroupement d’écrits que je ne restreins à aucune règle si ce n’est l’éthique de ma prose. Cette éthique elle-même se traduirait par l’ensemble de mes conceptions morales.
Ainsi, j’œuvre dans mon propre intérêt. Néanmoins si vous, lecteurs, trouver quelconque divertissement ou autre sentiment salvateur en me lisant, c’est bien flattée mais avec humilité que je vous invite à tourner les pages. Virtuellement certes, mais c’est réellement un nouveau chapitre de ma vie que j’écris, et si je compte bien conter cette histoire combien d’entre vous seront à l’écoute ?
J’ai l’impression de ne pas en avoir ou du moins assez, mais je pourrai le prendre au lieu de rêvasser.
Pourtant je préfère me détendre car il ne s’arrête jamais. Et au final je suis toujours pressée, stressée, lassée, dépassée.
Alors je me suis enfin décidée à ne plus le donner à n’importe qui ou n’importe quoi, et je le garde uniquement pour moi.
S’il était latent, on l’apprécierai moins mais là il tend à filer donc on en veut toujours plus.
Honnêtement j’essaye juste de ne pas le perdre, d’en profiter, ne sachant pas combien de grains il reste dans la partie supérieure du sablier.
Il ordonne, mais jamais on ne l’entend. À défaut de le voir passer, on attend, naïvement. Et soudain on constate ses ravages, notamment sur notre visage.
Il est l’indicateur de ce qui n’est plus, et ne donne aucune certitude sur ce qui sera. Alors même si on lui caractérise des aptitudes salvatrices, un jour il s’arrêtera.
À l’heure où j’écris ce texte, je le regarde et je sens qu’il se moque de moi. C’est comme si j’avais le trac. Il s’avance, son rire résonne de plus en plus fort dans ma tête et fait « tic tac ».
Telle une sirène tu es tentatrice, même séductrice.Toujours à l’écoute apportant du réconfort, le voilà ton point fort.
Mais tu ne cherches qu’à mener les Hommes à leur perte. Tu es bien charmante et agréable au premier abord et pourtant, si terne est ta quête .
En guidant les autres vers les abysses des profondeurs là, où il n’y a plus de lumière, dans la pénombres, seules règnent les ténèbres.
Et celui qui aura le malheur de se coucher près de toi, trop de fois, ne pourra plus se relever. Dans son sommeil tu le paralyseras, et spectateur il deviendra. Tu lui volera sa voix, il poussera des cris mais aucun son ne sortira. Car étouffé dans l’immensité infinie des eaux sombres. Il est là, flottant, il coule et toi tu te réjouis des mouvements de la houle. Observante, si majestueuse, si reine de cette vaste étendue.
Acédie, que ton nom est jolie ! Poétique, esthétique, symbolique. Mais tu n’acceptes pas la critique. Tu te plains car c’est toujours eux qui viennent te solliciter puis ils t’accusent. Pourtant tu ne les forces pas, mais jamais ils ne te refusent.
Acédie, que ton nom est jolie ! Mais ça on te l’a assez dit.
Je m’excuse car j’ai attendu la majorité pour me prioriser après avoir passé la majeure partie de ma vie à manquer de me célébrer.
Je m’excuse d’avoir offensé, je n’ai rien à dire pour ma défense. Je m’excuse d’avoir minimisé mes succès et exacerbé mes échecs. D’ailleurs c’est dernier temps j’échoue de plus en plus, ces derniers temps j’apprends de plus en plus. Je m’excuse d’avoir abandonner, douter et d’avoir donné. Je m’excuse d’avoir tenue tête au lieu de tenir bon . Et je m’excuse de m’être tue et ça je me le répète a tue-tête.
Je m’excuse d’avoir attendu ma vingtième année pour vivre dans l’instant présent alors à l’avenir je vivrai chaque jour que Dieu m’accordera.
Je m’excuse d’avoir commencé à écrire aussi tard. Je m’excuse d’avoir pardonner. Je m’excuse d’avoir fais confiance. Je m’excuse d’avoir été aussi dure avec les autres que le suis avec moi-même. Je me présente des excuses. Je me prie de bien vouloir m’excuser. Je m’excuse.
Aujourd’hui je souhaite écrire sur un nouvel intérêt que j’ai développé depuis quelques mois et qui m’a guidé pour mes choix de cours de ces dernières sessions. L’architecture, qui plus est durable, en symbiose avec l’environnement est un domaine qui me fascine. Ainsi j’ai eu le souhait de commencer à me documenter sur le sujet et j’en suis venue à connaître le nom d’un architecte, un artiste du nom de Diébédo Francis Kéré.
Pour vous le présenter brièvement il est né en 1965 au Burkina Faso dans un petit village nommé Gando. Il a grandit sans eau potable à proximité ni électricité. Il part poursuivre ses études en Allemagne grâce à une bourse. En 2022 il devient le premier récipiendaire africain et même noir du prix Pziter. Et plus récemment en 2023 il a reçu le prix Praenium Impériale.
Devoir envers son peuple
Il affirme souvent que ce qui l’anime est un devoir envers son peuple qui a payé pour sa carrière. Dans son TedX datant de 2012, il raconte ses souvenirs d’enfance particulièrement émouvants. Il raconte qu’après avoir atteint l’âge de 7 ans il devait partir étudier loin de sa famille car dans sa petite ville de Gando il n’y avait pas d’école. Cependant son père souhaitait qu’il ait une éducation académique. Ainsi il revenait dans son village chaque vacance et au moment de repartir à l’internat il faisait le tour des maisons pour dire au revoir à toute la communauté. Il était cependant très surpris de voir chaque femme qui lui ouvrait la porte lui donner leurs dernières pièces de fonds de poches, ce qui pour lui était déjà un montant considérable. Il raconte qu’il interrogea donc sa mère sur la nature de cet acte de grande générosité qu’il recevait . Elle lui répondit que ces femmes, elles aussi aidaient à payer pour ses études dans l’espoir que le jour venu il puisse leur rendre la pareille en revenant au village et aider la communauté de quelqu’unes manières.
Le matériau noble
Après avoir regardé ses œuvres j’ai voulu en connaître davantage sur sa personne et pour ce faire j’ai visionné plusieurs de ses interviews. Son souhait est que chacun ait accès à la qualité et au confort, peu importe le statut économique de l’individu. Ce que je trouve pour ma part très honorable. Ainsi la particularité de sa première œuvre architecturale est quelle est faite en argile. C’est une école,terminée en 2001, la première de son village, cet établissement est fait part et pour la communauté locale car effectivement se sont les habitants qui l’ont bâtit en utilisant les techniques ancestrales.
Après cette présentation et mise en contexte je souhaiterai faire une critique d’art. Même si l’école de Gando est la première œuvre architecturale de Francis Kéré, et la plus importante de sa carrière, je voudrai me pencher sur une autre : La bibliothèque de Gando.
Bibliothèque de Gando, 2010,Francis Kéré (Pinterest)
L’élément qui ajoute cette touche magique à la structure sont les pots en argile placés sur le toit. L’architecte les as choisis avec soin car ce sont des ustensiles du quotidien des habitants de Gando. Cela rend la structure plus authentique.
On peut voir que cette installation laisse entrer la lumière. L’utilisation des pots de cette manière singulière est très ingénieuse, à la fois esthétique est en accord avec le climat local.
C’est exactement ce que j’apprécie et admire dans la technique de l’architecte. Il arrive à allier la beauté et le savoir-faire. Avec ces matériaux en accord avec la nature l’architecture assure une adaptabilité et durabilité à l’infrastructure. Le fait d’utiliser des ressources propres à la localisation offre cette concordance, c’est comme si, tel un puzzle, ses œuvres étaient les pièces manquantes des paysages. Exactement là où il faut, la note juste et parfaite. Diébédo Francis Kéré aime se comparer à un chef d’orchestre et c’est vrai que l’on peut lui reconnaître ses qualités . Si en musique on parle de composition c’est bien que le résultat attendu doit s’apparenter à une harmonie entre les instruments . Et c’est bien ce que l’on retrouve dans le travail de Diébédo Francis Kéré qui parvient à orchestrer une symphonie, une symbiose entre la communauté, l’aménagement et l’environnement dans lequel ils évoluent. C’est très intéressant d’un point de vue écologique, qui est un réel enjeux dans notre société actuelle. Effectivement avec ces structures architecturales il répond à de multiples problèmes tout en respectant la nature.
Pour ma part, je trouve cette dernière image très apaisante. Ce qui rappel l’atmosphère des bibliothèques où la quiétude reigne. La multitude de cercles me fait penser à des bulles, simplement flottantes et légères s’élevant vers le ciel. Je vois aussi des portes vers la lumière, des ouvertures vers le savoir. Encore une fois c’est bien dans le thème d’une bibliothèque, gardienne d’une immensité de savoirs, une infinité de connaissances.
Finalement je remercie toute personne ayant achever la lecture de cet article. Je sais déjà que mes parents seront de ceux-là. Mais si nous n’avons aucun liens de parentés et que vous êtes arrivés jusqu’ici cela ma fait très plaisir. Je vous invite à cliquer sur les liens des vidéos YouTube et à lire d’autres articles sur Diébédo Francis Kéré, architecte ou chef d’orchestre.
Je n’ai pas envie de célébrer mes 20 ans avec les personnes avec qui j’ai passé les moments les plus joyeux, pas avec ceux qui me font rire. Pas avec ceux qui me complimentent, je ne veux pas passer mes 20 ans avec ceux qui voient mes qualités, ceux qui m’applaudissent, car ce sont les mêmes qui maudissent
J’aimerai être avec ceux qui pensent à moi quand ca fait longtemps, ceux qui pansent mes plaies quand ca fait mal. Ceux qui connaissent mes défauts, savent interpréter mes maladresses, et déchiffrer ma tristesse.
Mes 20 ans je veux les passer avec ceux qui seront là dans 20 ans, ceux avec qui on pourra rire du bon vieux temps. Ceux qui m’auront encouragé, vu trébuché et aidé à me relever.
Ces personnes là auront une place à ma table, me regarderont souffler mes bougies Ce seront les seules personnes acceptables, les seules présentent le jour-j.
En deux décennies , énormément de choses apprises. Pour certaines, j’aurai voulu remettre en question leur veracité. Beaucoup de théories comprises, Quelques-unes sont perverses à citer. Et il y en a bien une que je vise. Je parle des dégâts du temps et sa vélocité. Mais aujourd’hui c’est mon anniversaire alors je me suis permise Car je ne souhaite pas le retenir et faire preuve de voracité.
Car il m’a tant appris et fait grandir Il m’a guérit et fait mûrir Ainsi j’accepte qu’il ai prit pour me faire vieillir.